NOTRE UNIVERS
LES TISSERANDS proposent une fenêtre ouverte sur un univers éclatant et énigmatique. Avec leurs cordes en fil de pêche et leurs chalumeaux en bois d’abricotier, ils nouent des fragments de songes sonores avec une seule ambition : composer une trame captivante tout en veillant à ne pas mêler leurs aiguilles ni à sauter des mailles !
Un creuset imaginaire prend forme grâce à des composants bien choisis des terroirs qu’ils ont parcourus : des fibres ligneuses et flexibles, des textures denses et soyeuses, des résonances d’échos intemporels… À partir des mille et un brins ramassés au long de leurs périples, ils ont brodé un tapis volant pour déambuler à travers des reliefs labyrinthiques et des paysages kaléidoscopiques.
Leurs cordes pincées, frottées, frôlées, se chuchotent des secrets, ficellent des histoires lumineuses et panachées, se caressent et se titillent sans savoir parfois ce qui va se passer après.

Car si leurs compositions font preuve de minutie dans l’arrangement, elles laissent toujours une place à l’imprévu. Un maillage fin et ouvert, donc, animé par la recherche approfondie d’un son authentique plutôt que par la reprise de répertoires existants.
Leur démarche créative est en elle-même une stratégie de survie : une bouffée d’air qui leur ramène vers l’essentiel dans ce monde troublé.
Par ce tissage délicat de liens entre cultures, ils transportent le public avec rêverie et légèreté, sans carte ni boussole, vers une destination connue de tous au plus profond de chacun de nous : un espace ôté de cloisons identitaires, un moment de complicité qui célèbre le miracle de la vie et invite à redécouvrir le monde avec des yeux d’enfant.

NOTRE SON
LES TISSERANDS puisent leur force dans la personnalité affirmée de leurs instruments, de leurs timbres et des couleurs uniques qu’ils insufflent à leur musique, pour affirmer la singularité de leurs regards et de leur sensibilité commune.
Le résultat est un récit instrumental intime, escorté par des évocations de litanies anatoliennes, de rythmiques mandingues, d’arpèges et de contrepoints hispaniques.
Leurs compositions reposent sur une oscillation continue entre des ambiances sonores planantes et des divagations entêtantes, entrelacées dans un fil continu de variations enchaînées.
Entre exubérance et sobriété, s’installe une narrative équilibrée qui fait monter progressivement la tension avant de la relâcher dans un souffle suave.


